La NBA, c’est du sport mais avant tout du spectacle, de l’émotion… et aussi des records qui défient l’imagination. Depuis des décennies, les plus grands joueurs de basketball y écrivent l’histoire à coups de points, de rebonds, de passes ou de performances collectives inoubliables. Certains exploits sont réalisés en un seul match, d’autres sur toute une saison ou une carrière, mais tous ont marqué les esprits. Découvrez dans ce guide les records NBA les plus impressionnants, les plus fous et les plus rares.
Les records individuels NBA : carrière, match et saison
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Certains joueurs ont marqué la NBA par des performances individuelles exceptionnelles. Dans les lignes qui suivent, découvrez les records les plus marquants établis par des joueurs NBA, qu’ils aient marqué l’histoire sur l’ensemble de leur carrière, réalisé une performance inoubliable lors d’un match ou dominé toute une saison comme avec les Brooklyn Nets.
Records individuels NBA en carrière en saison régulière
Derrière les statistiques cumulées au fil des saisons se cachent des carrières hors du commun. Voici les records majeurs établis en saison régulière par les joueurs les plus constants et durables de l’histoire :
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Catégorie |
Joueur |
Record |
Détail |
|
Points totaux |
LeBron James |
42 184 points |
Record historique en cours |
|
Moyenne de points |
Michael Jordan |
30,12 points par match |
Symbole d’efficacité offensive |
|
Rebonds totaux |
Wilt Chamberlain |
23 924 rebonds |
|
|
Moyenne de rebonds |
Wilt Chamberlain |
22,9 rebonds par match |
|
|
Passes décisives totales |
John Stockton |
15 806 passes |
Énorme avance sur ses poursuivants |
|
Moyenne de passes |
Magic Johnson |
11,19 passes par match |
|
|
Interceptions totales |
John Stockton |
3 265 interceptions |
|
|
Moyenne d’interceptions |
Alvin Robertson |
2,71 interceptions par match |
Meilleure moyenne en carrière |
|
Contres totaux |
Hakeem Olajuwon |
3 830 contres |
|
|
Moyenne de contres |
Mark Eaton |
3,50 contres par match |
Plus haute moyenne en carrière |
|
Tirs à 3 points réussis |
Stephen Curry |
4 058 tirs à 3 points réussis |
Record en cours |
Records individuels NBA en carrière en Playoffs
Les plus grands se révèlent souvent quand la pression est maximale. Les records suivants mettent en lumière ceux qui ont brillé en playoffs, année après année, dans les moments les plus décisifs :
|
Catégorie |
Joueur |
Record |
Détail |
|
Points totaux |
LeBron James |
8 240 points |
En playoffs |
|
Moyenne de points |
Michael Jordan |
33,4 points par match |
En playoffs |
|
Rebonds totaux |
Bill Russell |
4 104 rebonds |
Domination défensive en playoffs |
|
Moyenne de rebonds |
Bill Russell |
24,9 rebonds par match |
En post-season |
|
Passes décisives totales |
Magic Johnson |
2 346 passes |
En playoffs |
|
Moyenne de passes |
Magic Johnson |
12,35 passes par match |
En playoffs |
|
Interceptions totales |
LeBron James |
483 interceptions |
En playoffs |
|
Moyenne d’interceptions |
Baron Davis |
2,28 interceptions par match |
En carrière playoffs |
|
Contres totaux |
Tim Duncan |
568 contres |
En playoffs |
|
Moyenne de contres |
Hakeem Olajuwon |
3,30 contres par match |
En post-season |
|
Tirs à 3 points réussis |
Stephen Curry |
627 tirs primés |
En playoffs (record en cours) |
Records individuels NBA sur un match en saison régulière
Certains matchs restent gravés dans l’histoire grâce à des performances individuelles hors normes. Retour sur ces soirs où un joueur a repoussé les limites, en saison régulière comme les New York Knicks :
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Catégorie |
Joueur(s) |
Record |
Date et match |
|
Points |
Wilt Chamberlain |
100 points |
2 mars 1962, contre les Knicks |
|
Rebonds |
Wilt Chamberlain |
55 rebonds |
24 novembre 1960, contre les Celtics |
|
Passes décisives |
Scott Skiles |
30 passes |
30 décembre 1990, Orlando vs Denver |
|
Interceptions |
Larry Kenon, Kendall Gill |
11 interceptions |
Dates et matchs différents |
|
Contres |
Elmore Smith |
17 contres |
28 octobre 1973, contre Portland |
|
Ballons perdus |
Jason Kidd |
14 ballons perdus |
17 novembre 2000, contre les Knicks |
|
Tirs à 3 points |
Klay Thompson |
14 tirs réussis |
29 octobre 2018, contre Chicago |
Records individuels NBA sur un match en Playoffs
Dans l’intensité des séries éliminatoires, certains joueurs parviennent à élever leur niveau de jeu au-delà de toute attente. Ces performances exceptionnelles, souvent réalisées sous pression, ont marqué l’histoire des playoffs, ce qui rend les records suivants d’autant plus impressionnants :
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Catégorie |
Joueur |
Performance |
Adversaire |
Date |
|
Points |
Michael Jordan |
63 points |
Boston Celtics |
20 avril 1986 |
|
Rebonds |
Wilt Chamberlain |
41 rebonds |
Boston Celtics |
5 avril 1967 |
|
Passes décisives |
Magic Johnson |
24 passes |
Phoenix Suns |
15 mai 1984 |
|
Interceptions |
Allen Iverson |
10 interceptions |
Orlando Magic |
13 mai 1999 |
|
Contres |
Mark Eaton |
10 contres |
Houston Rockets |
26 avril 1985 |
|
Tirs à 3 points |
Damian Lillard |
12 tirs à 3 points réussis |
Denver Nuggets |
1er juin 2021 |
Records individuels NBA sur une saison
Se démarquer sur un match est déjà remarquable, mais réussir à maintenir ce niveau sur toute une saison montre une maîtrise totale du jeu. Les records suivants illustrent une régularité et une performance hors norme d’un joueur sur l’ensemble d’une saison NBA :
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Catégorie |
Joueur |
Statistique |
Saison |
|
Points totaux |
Wilt Chamberlain |
4 029 points |
1961–1962 |
|
Moyenne de points |
Wilt Chamberlain |
50,4 points par match |
1961–1962 |
|
Rebonds totaux |
Wilt Chamberlain |
2 149 rebonds |
1960–1961 |
|
Moyenne de rebonds |
Wilt Chamberlain |
27,2 rebonds par match |
1960–1961 |
|
Passes décisives totales |
John Stockton |
1 164 passes |
1990–1991 |
|
Moyenne de passes |
John Stockton |
14,5 passes par match |
1989–1990 |
|
Interceptions totales |
Alvin Robertson |
301 interceptions |
1985–1986 |
|
Moyenne d’interceptions |
Alvin Robertson |
3,67 interceptions par match |
1985–1986 |
|
Contres totaux |
Mark Eaton |
456 contres |
1984–1985 |
|
Moyenne de contres |
Mark Eaton |
5,56 contres par match |
1984–1985 |
|
Tirs à 3 points réussis |
Stephen Curry |
402 tirs à 3 points |
2015–2016 |
|
Triple-doubles |
Russell Westbrook |
42 triple-doubles |
2016–2017 |
Les records collectifs NBA : match et saison
La NBA ne se limite pas aux exploits individuels, elle est aussi le théâtre de records collectifs marquants. Lors d’un match ou sur l’ensemble d’une saison, certaines équipes ont repoussé les limites de l’effort commun, inscrivant ainsi leur nom dans l’histoire de la ligue par des performances impressionnantes et durables.
Records collectifs NBA sur un match en saison régulière
Certaines équipes ont marqué la NBA grâce à des performances collectives exceptionnelles lors d’un seul match de saison régulière, comme les suivantes :
|
Catégorie |
Équipe |
Performance |
Date |
|
Points marqués |
Detroit Pistons |
186 points contre Denver |
13 décembre 1983 |
|
Rebonds |
Boston Celtics |
109 rebonds contre Detroit |
24 février 1974 |
|
Passes décisives |
Milwaukee Bucks |
53 passes contre Detroit |
10 décembre 1978 |
|
Interceptions |
San Antonio Spurs |
27 interceptions contre Golden State |
14 mars 1990 |
|
Contres |
Toronto Raptors |
23 contres contre Atlanta |
17 mars 2001 |
|
Tirs à 3 points |
Milwaukee Bucks |
29 tirs réussis contre Miami |
29 décembre 2020 |
Records collectifs NBA sur un match en Playoffs
Les confrontations en playoffs révèlent souvent des exploits d’équipe mémorables, qui ont aussi marqué la ligue par leur intensité et leur ampleur. Les détails dans ce tableau :
|
Catégorie |
Équipe |
Performance |
Date |
|
Points marqués |
Boston Celtics |
157 points contre New York |
28 avril 1990 |
|
Rebonds |
Boston Celtics |
94 rebonds contre Philadelphia |
10 avril 1965 |
|
Passes décisives |
Los Angeles Lakers |
39 passes contre Denver |
23 mai 1985 |
|
Interceptions |
Boston Celtics |
22 interceptions contre Detroit |
27 avril 1985 |
|
Contres |
Golden State Warriors |
20 contres contre Seattle |
4 mai 1987 |
|
Tirs à 3 points |
Cleveland Cavaliers |
25 tirs réussis contre Atlanta |
4 mai 2016 |
Records collectifs NBA sur une saison
Au-delà des matchs isolés, certaines équipes se sont distinguées par leur constance et leur domination tout au long d’une saison entière, les voici :
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Catégorie |
Équipe |
Performance |
Saison |
|
Meilleur bilan |
Golden State Warriors |
73 victoires, 9 défaites |
2015-2016 |
|
Points par match |
Denver Nuggets |
126,5 points par match |
1981-1982 |
|
Rebonds par match |
Baltimore Bullets |
71,4 rebonds par match |
1964-1965 |
|
Passes décisives par match |
Los Angeles Lakers |
31,4 passes par match |
1984-1985 |
|
Interceptions par match |
San Antonio Spurs |
11,2 interceptions par match |
1974-1975 |
|
Contres par match |
Washington Bullets |
8,7 contres par match |
1974-1975 |
|
Tirs à 3 points réussis |
Boston Celtics |
1 457 tirs à 3 points |
2024-2025 |
Ces records NBA qui sortent du cadre
Certains exploits vont bien au-delà des simples statistiques. Ces records, parfois inattendus, illustrent à leur manière l’histoire riche et insolite de la NBA. En voici quelques exemples marquants :
Le match le plus long
En 1989, le match entre les Seattle SuperSonics et les Milwaukee Bucks est entré dans l’histoire en s’étendant sur cinq prolongations, soit un total de 73 minutes de jeu, un record en NBA. Lors de cette rencontre, Dale Ellis a joué 69 minutes, établissant le record du plus grand temps passé sur le terrain par un joueur dans un seul match.
Record en FIELD GOAL ou adresse de tir
Mitchell Robinson a terminé la saison 2019-2020 avec 74,2 % de réussite aux tirs. Une performance rarissime, qui reste la meilleure jamais enregistrée sur une saison complète.
Des joueurs très jeunes… ou très expérimentés
Certains ont marqué la NBA très tôt, d’autres ont brillé jusqu’à un âge avancé :
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- Andrew Bynum : plus jeune joueur à avoir joué en NBA, à 18 ans.
- Brandon Jennings : plus jeune à marquer 50 points, à 20 ans.
- Vince Carter : ayant disputé ses derniers matchs à 43 ans.
- LeBron James : ayant réalisé un triple-double à 38 ans passés.
- Triple-doubles : records de polyvalence
Le triple-double est l’un des indicateurs les plus révélateurs de la polyvalence d’un joueur. Il récompense ceux capables d’impacter plusieurs aspects du jeu : points, rebonds, passes, voire interceptions ou contres. Certains joueurs ont fait de cette performance une habitude, établissant des records impressionnants tant sur une saison que sur l’ensemble de leur carrière :
|
Record |
Joueur |
Détail |
Date / Saison |
|
Plus grand nombre de triple-doubles en une saison |
Russell Westbrook |
42 triple-doubles |
2016-2017 |
|
Record absolu en carrière |
Russell Westbrook |
Plus de 200 triple-doubles |
Carrière en cours |
|
Triple-double le plus rapide de l’histoire |
Nikola Jokic |
En seulement 14 minutes et 33 secondes |
15 février 2018 |
Séries de victoires inégalées
La plus longue série de victoires de l’histoire de la NBA reste à ce jour celle des Los Angeles Lakers, avec 33 succès consécutifs lors de la saison 1971-1972.
Portée par des joueurs comme Jerry West, Wilt Chamberlain et Gail Goodrich, cette équipe a imposé un rythme de domination rarement égalé, enchaînant les victoires entre novembre et janvier. Ce record illustre à la fois la solidité défensive, l’efficacité offensive et la constance de ce collectif mythique.
Les écarts de score les plus marquants
Il arrive que l’écart entre deux équipes soit si grand qu’il entre directement dans l’histoire. Ces victoires écrasantes, en saison régulière comme en playoffs, traduisent une domination totale, parfois record, tant sur le plan offensif que défensif. Voici les records enregistrés :
|
Contexte |
Match |
Score |
Écart |
Année |
|
Saison régulière |
Memphis Grizzlies vs. Oklahoma City Thunder |
152 – 79 |
73 |
2021 |
|
Playoffs |
Denver Nuggets vs. New Orleans Hornets |
121 – 63 |
58 |
2009 |
Jeunes prodiges et records de précocité
Certains joueurs n’ont pas attendu d’avoir de l’expérience pour marquer l’histoire du basket. À peine arrivés en NBA, ils ont déjà repoussé les limites de leur génération.
- LeBron James : dès sa première saison, s’est illustré en atteignant des caps impressionnants, dont 20 points à seulement 18 ans, puis 30 et 40 points dès l’âge de 19 ans, sans oublier un triple-double réalisé durant son année rookie.
- Brandon Jennings : en 2009, inscrit 55 points dans un match à ses 20 ans, devenant le plus jeune joueur à atteindre ce total. Des débuts éclatants qui témoignent d’un talent hors norme dès l’entrée en ligue.



